Soof-ta est un ascète Archi druide qui vécu 4500 ans av J.C. Son nom est la transcription phonétique d'une langue ancienne celte qui signifie "celui qui connaît et qui mange la terre". Soof-ta avait pour mission de transmettre les "grands mystères" de Ram en formant des Druides. Dans la connaissance ésotérique, il existe 12 lignées qui correspondent à des traditions spirituelles différentes, dont l'une d'elle est celle des Druides.
Les Celtes sont actuellement gardiens du Druidisme. En France, la Bretagne et la basse Normandie en demeurent le centre. Un dolmen de 26 tonnes, situé dans la forêt d'Ecouves, reste le témoin d'un ancien site druidique gardé par Soof-ta. La forêt d'Ecouves, perchée sur le massif Armoricain, est aujourd'hui la plus importante de l'ouest de la France (20 000 hectars). Mais à l'époque de Soof-ta, elle n'était qu'une petite partie d'une forêt très ancienne abritant celles de Huelgoat, de Brocéliande et d'Andaine.
Soof-ta, après avoir été guérisseur pendant une longue période de sa vie, expérimente "l'état de dormaison" sous le dolmen de la forêt d'Ecouves. Cet état s'apparente à celui du Samadhi des Indiens, c'est-à-dire une quête de vision de plusieurs mois, voire même de plusieurs années, où le sujet jeûne (sans boire ni manger) et médite en position allongée pour accéder à des mondes parallèles et recevoir la sagesse des Maîtres ascensionnés.
La lignée de Soof-ta s'est transmise à une succession de générations par des initiations qui s'opèrent à la fois dans le monde visible et invisible. La priorité des Soof-ta demeure leur fonction de guérisseur et d'initiateur à la sagesse et aux techniques de guérisons celtes.
Patrick Dacquay est actuellement le représentant de la lignée de Soof-ta.
Aolk est un Druide, témoin de la sagesse mégalithe, qui aurait vécu 4000 ans avant J.-C. Il faisait partie de ceux qui ont contribué à l'avènement du Celtisme en terres celtes. Il était le gardien d'un site exceptionnel, un temple de pierres naturelles d'environ 300 mètres de long, situé dans le massif armoricain normand. Ce lieu sacré, qui servait à l'initiation des postulants à la prêtrise et également à la purification des adeptes, est encore aujourd'hui empreint de son énergie. Les traces de tombeaux de pierres réservés aux maîtres celtes sont toujours visibles ainsi que trois grottes de méditations au Nord, à l'Ouest et au Sud. Le grotte souterraine de l'Est est réservée au repos du soleil couchant. Ce site méconnu a été préservé à travers les âges et demeure le témoin d'un haut niveau de conscience et de spiritualité chez les Celtes.
Patrick Dacquay lors d'une méditation dans la grotte de l'Ouest, il y a 10 ans, a été contacté par cette mémoire et a reçu des enseignements ainsi que des informations concernant la structure spirituelle des Celtes. Il a été béni par l'énergie de Aolk et depuis, il l'utilise pour aider à guérir les problèmes liés au squelette. C'est d'ailleurs sur cette commune qu'est captée la source thermale de guérison utilisée à Bagnole-de-l'Orne (commune à 20 kilomètres du site), qui est particulièrement efficace pour les problèmes de circulation sanguine.
Pendant 18 ans, il a également été initié à de multiples degrés compagnoniques, maçonniques et chevaleresque. Il a fait parti de la Grande Loge de France et du Suprême Conseil de France. Après avoir occupé des responsabilités à l'intérieur de ces Ordres, il a démissionné mais conserve de la reconnaissance pour les enseignements qu'il a reçu.
Patrick insiste pour certifier de l'honnêteté de la majorité des membres de ces obédiences qui, dans l'ensemble, font une démarche sincère. Mais il ajoute que les structures initiatiques hiérarchisées et conservatrices peuvent être des obstacles majeurs à l'avancée spirituelle. L'enseignement ésotérique de haut niveau se heurte parfois au dogme de certains dirigeants de ces Ordres qui transmettent les rituels de manière purement théologique en les vidant de leur essence spirituelle. Ils parlent de l'esprit et des énergies mais sont incapables de ressentir leur présence dans leur coeur et leur corps. Les rituels initiatiques, répétés de façon machinale, sont bien éloignés des fulgurances de conscience que les ascètes touchent dans les quêtes de vision, huttes de sudation, etc.
De son point de vue, "l'enseignement transmis est juste et parfait mais trop intellectuel. Les initiations demeurent virtuelles et ne permettent pas la mort de l'Ego et peuvent même parfois augmenter sa présence".
Patrick Dacquay a également fait un long travail personnel en pratiquant diverses approches thérapeutiques telles : l'hypnose, la psychologie jungienne, la psychosynthèse, la pensée positive, le yoga, la relaxation, la bio-énérgie, la psytranspersonnelle, la respiration holotropique de Groff, les techniques de William Reich et le tantra. Il s'est aussi intéressé au cri primal de Janof et a expérimenté tout ce qui peut permettre l'exploration de l'inconscient dans les différents mondes visibles et invisibles. Il ne souhaite pas citer tous ses enseignants mais leur porte une gratitude infini.
Patrick a travaillé avec beaucoup de thérapeutes et guérisseurs français mais, il tient à mettre en honneur un couple habitant la région parisienne. Frédérique et Jean Langelier ont été pour lui des éveilleurs de ses capacités endormies. Spécialistes en hypnose et techniques énergétiques, ils l'ont accompagné et instruit pendant deux années qui ont été primordiales dans son évolution spirituelle.
Alexandre Lucas est un thérapeute français. Patrick tient à lui rendre hommage et à le mentionner parmi les être qui l'ont fait avancer car son honnêteté, sa puissance de persuasion, mis au service de la pensée positive, lui ont permis de rompre avec son éducation occidentale profondément négative.
Assomption est un chaman shouard amazonien
résidant
en Equateur. En 1998, après une journée
à remonter le fleuve "Rio Napo" en pirogue, Patrick fut
guidé au delà de toute logique rationnelle
auprès Assomption qui attendait sa venue sans même
le connaître. Patrick se fit initier
à l'Ayawesca (liane sacrée
hallucinogène que l'on appelle la "plante de la mort") lors
d'une cérémonie dirigée par Assomption
et expérimenta la puissance de guérison du
règne végétal.
Assomption transmis ses pouvoirs chamaniques à Patrick, en
2002, lorsqu'il quitta son corps, âgé de 92 ans.
Il témoignait de l'humilité, de la
simplicité et de l'amour inconditionnel. Patrick se sent
profondément honoré d'être
habité par l'énergie d'Assomption qui a
participé à réveiller ses
mémoires de guérisseur celte.

Raoul Aquavil est un chaman de la tribu des Los Colorados, un clan de guérisseurs, en Equateur. Tous les membres de cette tribu sont destinés à être chamans. Patrick a participé à leurs cérémonies d'Ayawesca (plante sacrée). Raoul et Patrick ont une relation d'amitié qui perdure au-delà de l'espace qui les sépare.

Patrick Dacquay ressent un lien particulier avec les chamans équatoriens et a eu le bonheur de travailler avec Jose Pichamba lors d'une rencontre à Saint-Malo et avec Atawalpa qui appris à Patrick qu'il avait son double en Equateur ( pour les chamans équatoriens l'âme peut vivre plusieurs réalités simultanément). Patrick a également rencontré des chamans incas de la Cordillère des Andes, de la province de Otavalo, et a partagé avec eux des cérémonies de purification.


Lors de sa participation au rassemblement
spirituel " Cercle
des Nations ", sur la réserve amérindienne de
Maniwaki, au Québec, Patrick a eu l'honneur de rencontrer le
chef spirituel algonquin William Commanda. Grand-Père
Commanda, 91 ans, organise chaque année sur ses terres ce
rassemblement afin de conscientiser les gens sur la
nécessité de vivre en harmonie avec la
planète et de guérir les conflits issus des
relations humaines. Pendant quatre jours, les différents
peuples autochtones d'Amérique se réunissent pour
partager leur sagesse et participer à des
cérémonies collectives de purification et
guérisons (hutte de sudation, danse, tambour,
méditation). L'ouverture et le partage entre
ces nations, différentes mais toutes identiques dans leur
essence, est un exemple que devraient reproduire, en Europe, les
différents courants du celtisme et du chamanisme.
Patrick s'est inspiré de grand père William pour
créer le cercle de sagesse des Chamans Francophones en
Europe.
Il a créé également le rassemblement
Chamanique
international en s'inspirant du rassemblement du Maniwaki

Sa rencontre avec, Paul, un chaman californien, a été essentielle et fondamentale dans l'orientation thérapeutique de Patrick. A cette époque, il recevait en cabinet et utilisait des techniques psychothérapeutiques. Les enseignements et le témoignage de Paul ont eu un effet décisif sur sa vie et à la suite de cette rencontre, le chamanisme est devenu sa principale source d'inspiration spirituelle et thérapeutique. Grâce à cet enseignant, Patrick a réussit à renouer avec ses sensations d'enfance pour les accepter et à nouveau les vivre. Paul fait parti des quelques enseignants qui ont permis une mort du vieil homme pour permettre la naissance d'un nouvel être, complètement conscient de sa nature profonde de guérisseur. Malgré leurs perspectives différentes, Patrick lui porte admiration et gratitude pour l'éveilleur qu'il a été.

Patrick a été en relation avec deux Mouletes Aldoun, l'une conversant avec les Djiins (esprits se manifestant, entre autres, par les parfums) et l'autre travaillant avec le plomb pour la divination et la guérison. Ces rencontres fortes ont créées un lien fraternel et spirituel avec ces femmes qui font parti intégrante de l'univers chamanique de Patrick. Les montagnes de l'Atlas, qui nourrissent ces femmes médecines, sont des vecteurs d'énergies importants pour l'équilibre de la planète.
Très jeune, Patrick Dacquay a
été baigné par l'ambiance vaudou de
l'île de Nossy-Bé et
expérimenté le pouvoir chamanique d'une
"Grand-mère" prêtresse vaudou.
Il y a aussi vécu sa première initiation en
étant confronté à la mort et la peur
lors d'un rituel sacrificiel dont il devait être le
sacrifié. Ce psychodrame initiatique a
été prépondérant dans son
développement spirituel.
En Casamance, Patrick a été en contact avec des animistes. Leurs cérémonies l'a profondément marqué et ont permis le réveil de ses mémoires endormies.
Sa rencontre avec les Massaïs et la pratique des danses rituels à façonné son goût pour les méditations dynamiques corporelles.
En 2004, guidé par des rêves et après avoir surmonté plusieurs obstacles, Patrick s'est retrouvé au cœur de la jungle gabonaise chez les Pygmées. Le chef du village, qui avait rêvé de lui la veille, attendait sa venue et se réjouit de son arrivée. Le village et les autres clans pygmées de la région se sont réuni pour l'initier à l'Iboga, le bois sacré. Patrick conserve un lien sacré avec ses frères et sœurs de la Bwiti, qui l'on accueillit comme un des leurs et qui ont su lui montrer l'exemple d'un peuple qui a fait perdurer l'essence même du clan.

Patrick est en relation, depuis plusieurs années, avec la puissance énergétique de l'Altaï. Il est particulièrement lié à l'énergie d'un " grand père " chaman et à celle de la puissance de guérison de l'aigle de l'Altaï. Patrick se nourrit aussi, lors d' invocations, de la force de Belovedi ou Shamballah (pays où les maîtres de sagesse conservent l'essence de la connaisance) dont le centre serait situé dans les montagnes de l'Altaï.
Ram est un avatar, c'est-à-dire un dieu incarné tel Jésus et Bouddha, qui aurait vécu 5000 ans avant J.C. en occident et en orient. Il serait le père spirituel des Druides (tradition celtique) et des Brahmanes (tradition indienne) qui ont pour mission d'être les témoins de la pensée traditionnelle archaïque. L'histoire de Ram a été à ce jour transmise oralement aux initiés mais l'ère du Verseau autorise qu'elle soit connue d'un plus grand nombre.
A cette époque, la civilisation celte commence à pratiquer l'agriculture et à se sédentariser. Les intermédiaires spirituels se mettent à bâtir leurs temples qui sont en réalité des mégalithes avec lesquels ils peuvent maîtriser les énergies cosmiques et telluriques pour soigner la terre et les hommes. Les prêtres et les prêtresses sont complémentaires, ils ont chacun un rôle particulier et aident au développement de la conscience des ces peuples pendant cette période mal connue à ce jour.
Mais comme il en est souvent le cas, l'attrait du pouvoir va faire sombrer cet équilibre. Les magiciennes vont s'imposer et prendre petit à petit le pas sur leurs homologues masculins. Cet ère du pouvoir des femmes est ce qu'on appelle de façon incorrecte la "civilisation des amazones". Les hommes sont progressivement traités comme un sexe inférieur et des fonctions subalternes leur sont attribuées. Pendant de nombreux siècles, le pouvoir des femmes s'exerce sans résistance. Cette situation est comparable à celle contemporaine où les hommes exercent encore, dans plusieurs pays, un pouvoir despotique sur les femmes.
C'est alors que naît, à l'actuelle frontière franco-belge, un enfant mâle qui prendra comme nom de prêtre: Ram. Sa venue sur terre vise à rétablir l'égalité entre les hommes et les femmes. Comme le combat guerrier était encore le moyen de faire valoir les plus hautes vertus, Ram se met à la tête de la révolte des hommes. Il se heurte violemment au pouvoir féminin tout puissant qui tente de le détruire. Les rivières sont teintées de rouge tellement les batailles sont sanglantes. D'inestimables connaissances vont être perdues à jamais, car toute destruction engendre toujours un effondrement de la conscience. A la fin de ces combats, Ram et ses adeptes, victorieux, vont rejoindre l'Hindus pour s'y établir. C'est à la suite d'un long et pénible pèlerinage qu'ils réussissent à atteindre leur but.
C'est en Inde, que les pratiques celtiques de Ram vont rencontrer celles Tantriques pour fonder une nouvelle philosophie que l'on appelle aujourd'hui l'Hindouisme. Les Brahmanes, les prêtres de cette religion, sont donc les héritiers des Celtes de Ram.
Quelques siècles plus tard, les descendants des adeptes de Ram vont s'installer en l'Europe puis revenir en Bretagne et en Normandie pour implanter la tradition spirituelle celte. Les Celtes se sont scindés en deux branches: les Gaëls, qui ont peuplé l'Irlande et l'Ecosse et les Brittonniques, qui ont engendré tous les autres peuples celtiques. Les échanges entre les prêtres de Ram avec les habitants de ces terres ont permis un mélange de spiritualité indienne et de connaissances chamaniques, d'où est issu le Druidisme. Le Druidisme s'apparente donc beaucoup plus à l'Hindouisme qu'aux religions judéo-chrétiennes d'essence méditerranéennes. Aujourd'hui encore, le Druide, Deo, ou guérisseur celte puise dans ces racines et s'imprègne des lois de la nature pour guérir les âmes, les cœurs et les corps tout comme les Brahmanes (on peut noter toutefois que les Brahmanes étant les prêtres de la religion dominante en Inde, une érosion de la mémoire de l'origine s'est produite, un glissement dogmatique et une perte du ressenti au profit de l'exécution mécanique du rituel. En ce qui concerne les Druides, même si leur influence est réduite, on peut observer, dans les ordres structurées, la même dérive.)
Actuellement, l'ère du Verseau permet l'émergence d'une pratique celtique et hindouiste régénérée qui passe par une prise de conscience individuelle.
Balayogi est un maître indien qui a vécu sa dernière incarnation de 1935 à 1985. Balayogi signifie, en Sanskri, "l'enfant Yogi". Ce nom lui a été attribué à l'âge de 15 ans lorsqu'il est entré en samadhi, c'est-à-dire en méditation profonde sans manger, boire ou dormir. Pendant le samadhi, le taux vibratoire du corps augmente et permet l'absorption directe de l'énergie vitale qui lui est nécessaire, sans l'intermédiaire de la nourriture et d'eau qui en sont des formes vibratoires plus denses, materialisées. Cette énergie à l'état pur, est appelé prana. Les celtes la nomme "farine de l'air". Cette quête de vision, qui dura 40 ans, est tout à fait extraordinaire et témoigne d'un être hors du commun. En Inde, Balayogi est considéré comme un avatar, c'est-à-dire dieu incarné en toute conscience, comme l'étaient Bouddha, Jésus, etc.
La rencontre spirituelle de Balayogi a été déterminante dans le destin de guérisseur de Patrick et depuis, il témoigne de l'énergie de Balayogi. Constamment guidé par lui, Patrick est amené a entreprendre un Tapas (méditation profonde) sans manger ni boire. Cette quête de vision aura lieu en Inde, à partir de mars 2005.

Sri Verabramindra swami est un maître indien qui vécu au 17ième siècle pendant 180 ans. Après avoir consacré les 150 premières années de sa vie à guérir les corps, les esprits et les âmes malades, il entre ensuite en samadhi pendant 30 ans. Cloitré entre quatre plaques de marbre noire, il expérimenta l'histoire de l'humanité, de son origine à son déclin. Il consigna ses connaissances sur des feuilles de bananiers, aujourd'hui transposées dans un livre que l'on appelle "le livre de la connaissance". Ce livre n'est pas encore accessible aux occidentaux mais devrait l'être en 2008 par transmission orale de plusieurs enseignants, choisis par Sri Verabramindra swami.
Ce saint a été important pour Balayogi qui a fait trôner sa statut sur le toit de son temple. Balayogi a d'ailleurs demandé à ses proches de se rapprocher de Sri Verabramindra swami, ce qu'a fait Patrick Dacquay. Depuis plusieurs années, Patrick reçoit des enseignements de ce Sri Verabramindra swami dont une technique de soin particulière. Cette méthode de guérison est aujourd'hui utilisée par la 7ième génération de ses disciples dont fait partie Patrick.

Sinevassen swami est un maître indien contemporain actuellement incarné près de Mammalapuram. Ce saint, sourd et muet, perpétue l'enseignement de Sri Ramana Maharshi, un maître mondialement connu, qui a quitté son corps en 1951. Après un samadhi où il contacta le "Soi", c'est-à-dire le "Tout" Sri Ramana Maharshi consacra le restant de sa vie à enseigner à des foules curieuses et à répondre à leurs questions. Quant à Sinevassen swami, il demeure un maître secret qui choisi ses disciples à qui il enseigne par le silence et la télépathie.
Patrick l'a rencontré en 2002 et l'a reconnu instantanément comme un être exceptionnel. C'est Sinevassen qui a proposé à Patrick le lieu de son samadhi. Cet endroit particulier est une colline sainte sur laquelle trône un temple en l'honneur de Ram. Au pied de cette petite montagne, loge le tombeau d'un saint du 7ième siècle. C'est dans ce temple mortuaire que Patrick effectuera son samadhi. Sinevassen sera un accompagnateur attentif lors de cette quête de vision.

(ce qui signifie le grand voyant)
Sri Ramana Maharshi est un maître indien né en 1880 qui après un samadhi de 3 ans (sans manger et sans boire) a passé le reste de son existence a enseigner dans son ashram d'Inde du sud. Célèbre dans le monde entier il a, selon les Hindous, "réalisé le Soi" (c'est_à-dire qu'il avait eu l'expérience direct que rien n'existait en dehors de la conscience universelle). Dès l'âge de 16 ans, il rejoint la montagne sacrée Arunachala sur laquelle il restera jusqu'à ce qu'il quitte son corps en 1950.
« La vie et les enseignements de Sri Ramana sont importants, non seulement pour l'Indien mais encore pour l'homme occidental. Ils sont un avertissement pour une humanité qui risque de se perdre dans le chaos de son inconscience et son insuffisante maîtrise d'elle-même. » -C.G. Jung
Patrick est entré en relation avec Sri Ramana, dans des circonstances qu'il ne peut préciser, mais qui relèvent des plus hauts miracles que seul l'Inde permet. Ce contact, d'une rare intensité, lui a fait prendre totalement conscience de l'illusion de la "personnalité", la limitation que l'on s'impose par les définitions de ce que nous sommes, nous empêchent l'accès à la conscience du Tout.
Après ces expériences mystiques, Patrick a effectué un pèlerinage dans l'Ashram de Sri Ramana, situé dans l'Andhra Pradesh, afin de méditer dans sa grotte de la montagne Arunachala (centre de pèlerinage de l'Inde du sud) où il a fait sa quête de vision de 3 ans. Patrick est actuellement en relation avec une émanation incarnée de Sri Ramana qui demeure en Inde.
« Le Soi véritable ou le "Je" réel est (...)une prise de conscience non-personnelle. » -Sri Ramana Maharshi

Elles sont deux énergies féminines, déesses initiatrices. L'une solaire et l'autre lunaire. Ayant senti la limite spirituelle de la pratique du néo-tantra qui, quelque fois, n'est pas assez inspirée par la conscience la plus haute, Patrick a été guidé subtilement dans son initiation tantrique par ces deux entités spirituelles de traditions cashemiriennes. Elles l'ont fait voyager dans les zones sombres et lumineuses de son corps et de sa sexualité.
Elles l'ont orienté vers une pratique plus intérieure du Tantra, où l'énergie sexuelle est canalisée afin de nourrir son propre masculin et féminin. Ce parcours tantrique a été décisif dans sa réconciliation avec son corps et la force sexuelle.
« Cette acceptation de chaque parties de moi-même m'a permis de trouver une sérénité nécessaire pour la suite de mon pèlerinage spirituel. »